Membre de la SACEM, auteur de musique, Michaël Goldberg fait entendre une voix quelque peu dissonnante face au «tout répressif» des lobbies de l’édition musicale qui ont obtenu gain de cause (sur toute la ligne, pour ainsi dire) lors des débats sur la loi DADVSI.
Petit extrait:
Le DADVSI était une occasion rêvée de rouvrir les débats sur la redéfinition et l’avenir de la culture à l’ère numérique, ainsi que sur les nouvelles règles destinées à la respecter et la faire respecter. Au lieu de quoi nous avons offert à quelques monopoles éditoriaux aux abois la licence (hé oui) de donner libre cours à leur paranoïa sécuritaire, quitte à se moquer des libertés et des règles de citoyenneté les plus élémentaires. Nous avons apaisé leurs inquiétudes grâce à l’impression illusoire qu’ils pourront enfin mettre un terme à cette interminable chronique d’une mort annoncée qu’ils auront mieux que quiconque écrite eux-mêmes.
(Signalé par Ludovic Pénet.)




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