Nous mentons aux enfants. Paul Graham essaie de comprendre pourquoi, et quelles en sont les conséquences.
L’article, complet et passionnant, est en anglais: Lies we tell kids.
Bien entendu, on ne sera pas d’accord avec toutes les idées présentées, mais il y a des choses très intéressantes. Je regrette de ne pas mieux maitriser l’exercice de la traduction, car j’aurais aimé proposer une version française de ce texte.
(En réalité, en lisant cet article j’ai pensé à plusieurs reprises le faire lire à ma maman – d’où la nécessité d’une traduction. Mais pas par rapport à moi; j’ai simplement pensé que cet article l’intéresserait, pour elle-même. Je réalise à l’instant que quand je pense à mes parents, je ne pense pas toujours à notre relation, mais parfois tout simplement à eux-même, à ce qui les intéresse, à leurs préoccupations. Ça n’a rien d’exceptionnel, mais je sens que depuis quelques années — et en partie suite à quelques occasions marquantes que je ne détaille pas ici — le regard que je porte sur mes parents est plus libre et, en quelque sorte, meilleur. Je les vois, au moins par moment, comme des personnes à part entière et pas seulement comme mes parents. Tout à coup, je me surprends à me sentir incroyablement adulte. Vingt-quatre ans, la fin de l’adolescence. :))
PS: il faut que je perde la manie de partir sur un sujet pour finalement parler d’autre chose.




Commentaires pour cet article
Verschelde Myriam
Le 22 mai 2008 à 14h31
Je confirme et c’est passionnant de parler avec son fils devenu adulte… il y a des moments dans la vie où l’on doit travailler le lien à ses parents ce qui fait remonter beaucoup d’émotions vécues enfant, et d’autres où l’on se reconnait simplement frères et sœurs en humanité dans un échange égalitaire et réciproque. Dommage que mon anglais ne me permette pas de découvrir les idées forces de cet article …
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